Étiquette : header

Rugby féminin : Une histoire de guerrières

Pendant des années, le rugby était un sport créé par les hommes, pour les hommes. Mais les temps ont changé et aujourd’hui, si vous voulez jouer au rugby vous pouvez : fille ou garçon, jeune ou moins jeune, grand ou petit, musclé ou moins musclé.

Le développement du rugby féminin a explosé en France en 2014 après que le pays a organisé la coupe du monde féminine. L’événement a mis en valeur le sport, et les bons résultats des Bleues l’ont rendu plus attractif ; elles avaient en effet obtenu la médaille de bronze. « Bien sûr, quand tu as des bons résultats, les gens commencent à s’intéresser, et l’équipe féminine jouait bien au moment où le XV de France masculin n’était pas au top de son niveau, alors ça a aidé » nous déclare Miléna Soloch, joueuse au poste de talonneuse pour le LMRCV (Lille Métropole Rugby Club Villeneuvois) et membre de l’équipe de France.

Miléna a d’abord commencé à jouer au rugby vers l’âge de 5 ans en suivant l’exemple de son grand frère, coach. Après avoir essayé de nombreux autres sports, c’est finalement à 9 ans qu’elle est revenue au ballon ovale. « Au début, j’étais la seule fille de l’équipe. Les garçons étaient sympas avec moi parce que le coach était mon grand frère mais j’ai dû leur prouver que je pouvais bien jouer aussi, même en étant une fille. » L’un des inconvénients pour réussir à bien s’intégrer lorsque l’on est l’unique fille de l’équipe, c’est évidemment le passage aux vestiaires : « dans ce genre de sports, une bonne partie de l’esprit d’équipe se développe en dehors du terrain, et en particulier dans les vestiaires. Le fait de devoir me changer ailleurs rendait mon intégration plus difficile » se souvient Miléna.

Heureusement pour celles qui veulent se mettre au rugby, depuis 2015 le nombre de joueuses féminines augmente de 15% chaque année. En mars 2020, 23 470 femmes étaient licenciées (en France) contre seulement 11 000 en juin 2013. Les rugbywomens représentent aujourd’hui 10,2% des licenciés du pays et dans certains clubs, la moitié des joueurs sont des joueuses.

« Lorsque j’ai commencé avec l’équipe de France il y a 10 ans, nous n’avions même pas de dotation « 

Le développement du rugby féminin en France a notamment été rendu possible grâce aux performances des joueuses. En effet, en 2018, la France réalise le Grand Chelem au Tournoi des 6 Nations, ce qui signifie que l’équipe a gagné ses 5 matchs. Ce succès a permis à Jessy Tremoulière d’être élue Meilleure joueuse du monde. Cette année-là, 4 joueuses françaises étaient en lice pour le titre alors qu’aucun joueur du XV masculin ne l’était.

Bien entendu, même si de nombreux efforts ont été faits pour permettre la reconnaissance du rugby féminin, l’égalité des sexes dans ce sport est encore loin. Aujourd’hui en France, une femme ne peut pas vivre uniquement de la pratique du rugby. « Je me souviens lorsque j’ai commencé avec l’équipe de France il y a 10 ans, nous n’avions même pas de dotation, on nous avait juste donné un survêtement. Alors si on m’avait dit qu’un jour je serais payée pour jouer au rubgy, même une petite somme, je ne l’aurais pas cru » dit Miléna.

Ainsi, la jeune femme de 28 ans doit jongler entre son travail d’ostéopathe et sa carrière d’athlète. « On a des journées de dingues, on travaille toute la journée, le midi on va à la muscu, le soir on s’entraîne et les week-ends on parcourt la France pour le championnat ». Mais elles n’ont pas le choix car si le rugby s’arrête, elles n’ont plus rien.

©Aubin Lipike

Alors pourquoi faire ça, pourquoi sacrifier autant de temps et d’énergie pour jouer à haut niveau ? Pour Miléna la réponse est simple : son équipe, le LMRCV. « Le rugby est beaucoup plus qu’un sport, les filles sont ma deuxième famille, d’ailleurs je les vois plus souvent encore que ma vraie famille. C’est une amitié indescriptible, des valeurs que l’on partage”.

« Sur le terrain on est des guerrières, on est prêtes à tout donner pour les filles de l’équipe »

Son équipe est partie de rien, et en 2010, deux nouveaux coachs arrivent, Damien Couvreur et Guillaume Bacara avec un projet : atteindre la première division. Ainsi commence un long parcours pour celles qui deviendront les « Putain de nanas ». Il faut apprendre à se connaître, à se faire confiance et à jouer et se battre ensemble. « Sur le terrain on est des guerrières, on est prêtes à tout donner pour les filles de l’équipe » déclare Miléna.

Cette amitié a créé l’âme du groupe et en 2016, c’est enfin la consécration : le LMRCV gagne le championnat. Une victoire d’autant plus importante que lors du premier match de la saison, Alice Dallery l’une des joueuses, tombe dans le coma et reste paralysée. Ce jour-là, les filles lui font une promesse folle : « A la fin de l’année, tu te tiendras debout sur le bouclier [Trophée du championnat] ». Ainsi, le 21 mai 2016, Alice était capable de remarcher et elle a pu se tenir debout sur le bouclier que son équipe avait gagné pour elle.

Alice Dallery sur le bouclier, entourée de son équipe ©Screenshot France4 TV

La ligue française travaille dur pour développer le rugby féminin, en allant dans les écoles pour faire connaître le sport aux enfants, en ouvrant de nouveaux centres de formation et en y accueillant de plus en plus de filles. Pour Miléna, la prochaine étape sera de diffuser les matchs féminins sur les grandes chaînes aux heures de pointe, tout comme les matchs masculins. « Et bien sûr, nous avons besoin de bénévoles car lorsqu’il faut accueillir du public dans les stades, il faut des gens pour vérifier les tickets, tenir la buvette, nettoyer… » précise-t-elle. Elle espère que les petites filles qui verront les matchs réaliseront qu’elles peuvent elles aussi jouer car « au rubgy il y a toutes sortes de physiques, c’est ça qui est beau, il y a de la place pour tout le monde. Tu peux te battre dans la boue sur le terrain et être coquette et féminine le reste du temps ». Jouer au rugby ne te rend pas moins femme pour autant.

Alors qu’il soit féminin ou masculin le rugby a la même valeur. C’est une histoire d’amitié. C’est une histoire de travail d’équipe. C’est une histoire de passion. C’est une histoire de Guerrier.res.

Florine Van Wambeke

Pour aller + loin :

Si vous êtes intéressé.e.s par le LMRCV et que vous souhaitez plus d’informations ou que vous voulez être bénévole, voilà le site internet :

http://www.rugby-villeneuvedascq.fr

Vous pouvez également regarder le documentaire sur les « Putain de Nanas » réalisé par France 2 https://www.france.tv/slash/putain-de-nanas/

COVID 19 et littérature : Trois pièces de théâtre incroyables lues pendant la quarantaine

Dans beaucoup de pays la quarantaine liée à la crise du COVID 19, a duré près de trois mois, le temps d’une saison… Le printemps est passé à l’été sans crier gare, accompagné d’un déconfinement prudent. D’autres Etats devront encore rester confinés des semaines voire des mois pour enrayer la pandémie. Chaque individu à dû s’adapter à un nouveau mode de vie insolite, extraordinaire pourrait-on même dire : travailler de la maison, se retrouver au chômage parfois, s’occuper des enfants qui ne vont plus à l’école, ne pouvoir sortir hors de chez soi que pour tes tâches bien précises etc…

Puis il a fallu trouver des manières de s’occuper. Chacun(e) s’est mis(e) à regarder plus de séries, de films, à créer des challenges ou des émissions sur Instagram, d’autres ont lancé des initiatives solidaires se sont mis à lire, à faire du sport « maison », à écrire, à peindre ou encore à cuisiner. Moi j’en ai profité entre autres, pour lire trois pièces de théâtre américaines, moi qui connais plutôt le théâtre français, anglais, espagnol ou encore russe. Ces trois (chef d’) oeuvres m’ont marquée pour diverses raisons.

Mort d’un commis voyageur d’Arthur Miller, une pièce de théâtre éternelle

Il s’agit tout d’abord de Mort d’un Commis voyageur, publiée en 1949 par Arthur Miller, un des plus grands dramaturges américains. Cette pièce lui a valu un prix Pulitzer de l’oeuvre théâtrale. C’est une pièce longue (plus de 250 pages) qui tourne autour d’une famille : les parents et leurs deux fils avec quelques personnages satellites. On ne s’ennuie jamais car les dialogues sont forts et remplis de toutes sortes d’émotions : colère, humour, amour, tristesse, mélancolie…

Je ne pense que ce soit un ouvrage qui puisse se lire trop jeune puisqu’il traite de problématiques assez complexe qui touchent l’âge adulte : la crise de la trentaine, les problèmes et désillusions socio-économiques liée à l’American Dream de l’après seconde guerre mondiale, les tourments de deux jeunes hommes à l’aube de leur trentaine.

Le texte fait tout de suite plonger le lecteur dans l’ambiance d’une Amérique en pleine ascension économique, revenue vainqueur de la seconde guerre mondiale et tout lui réussit… En apparence. Mais il y a aussi ceux laissés de côté comme le protagoniste, un homme de soixante ans, père de famille qui a travaillé toute sa vie et sombre peu à peu dans la folie et les questionnements sur sa réussite personnelle/familiale et professionnelle.

Bien qu’âgée de plus de 70 ans, la pièce de théâtre d’Arthur Miller semble on ne peut plus actuelle en ces temps de confinement qui pour beaucoup ont donné lieu à toutes sortes de remise en question. Je recommande cette pièce à n’importe quelle personne qui aime la littérature ! J’ai lu le texte traduit par Raymond Jérôme.

The Sound Inside d’Adam Rapp, une pièce de théâtre mystérieuse et récente

Alors qu’arrive tout juste l’été, The Sound Inside (traduire : l’écho intérieur) de l’auteur américain Adam Rapp (finaliste du prix Pulitzer en 2016 pour Red Light Winter) m’a transportée dans l’hiver glacial du Connecticut où se trouve l’université américaine prestigieuse Yale (une des huit IVY League : avec Penn University, Brown, Columbia, Harvard, Darthmouth, Cornwell et Princeton). Le texte fut publié en 2018.

Cette pièce de théâtre est courte et intense, mystérieuse et limpide comme un matin enneigé encore plongé dans l’obscurité avant l’aube grise. Adam Rapp a choisi de mettre en scène seulement deux personnages : une femme d’une cinquantaine d’années, professeur de littérature à l’université de Yale et Christopher, un de ses élèves. Les dialogues sont d’une intensité rare et on termine la dernière page avec une étrange sensation, le tour est réussi. Jouée au théâtre, ce doit être une oeuvre particulièrement brillante si elle est bien interprétée. Vivement la réouverture de ces salles si vivantes et habitées d’histoires aussi tragiques que comiques et des comédiens/comédiennes heureux de jouer… Il n’existe pas de traduction en français mais elle se lit assez facilement en anglais.

Encore une pièce d’Arthur Miller : Les Sorcières de Salem

Je dois probablement passer pour une inculte mais pour être honnête je ne connaissais pas Arthur Miller avant d’en entendre parler dans le film Molly’s Game d’Aaron Sorkin (si vous ne l’avez vu, à voir ! Il est sur Netflix). Un des personnages du film lit donc Les sorcières de Salem, autre pièce de théâtre majeure d’Arthur Miller, publiée en 1953.

L’auteur y relate l’un des procès les plus importants et complexes des Etats-Unis au XVIIème siècle : 18 personnes sont impliquées dans une affaire de sorcellerie, sujettes à des hallucinations collectives. Le texte ne lésine pas sur les faits, ni les mots ou encore la sexualité mise ne cause… Il s’avère que cette oeuvre d’Arthur Miller est une critique détournée du maccarthysme, cette chasse aux sorcières (aux communistes) aux Etats-Unis au début des années 50 et dont le dramaturge fera lui-même l’objet.

J’ai trouvé cette pièce incroyable et elle m’a tenue en haleine jusqu’au bout grâce à son côté mystique et ses dialogues accrocheurs. La traduction la plus connue à ce jour est celle de Marcel Aymé.

J’aimerais rappeler pour terminer cet article, cette citation de William Shakespeare qui n’a pas d’âge : « Le monde entier est un théâtre, Et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs. Et notre vie durant nous jouons plusieurs rôles. »

Par Isabelle Levame

On vous conseille aussi ces sept livres, si vous ne les avez pas lus avant ou pendant le confinement : https://treizhebdo.com/2020/04/02/coronavirus-covid-19-recommandation-sept-livres-pendant-le-confinement/

Covid 19 et déconfinement : comment se préparent les restaurants à Madrid ?

Le 2 mai dernier l’Espagne est passée à la phase 0 du déconfinement sur les quatre prévues (0, 1, 2 et 3). Il est désormais possible de sortir de chez soi une fois par jour dans les rues de Madrid avec un couvre-feu, à raison de 1h, soit le matin – entre 6h et 10h – soit le soir, de 20h à 22h, en ne dépassant pas une distance d’un kilomètre de son domicile. Nous avons pu en profiter pour aller voir jeudi dernier, le 7 mai, le restaurant La Espumosa afin se savoir comment Juliette et Omar, deux des trois gérants de l’établissement, se préparent à la réouverture. Celle-ci était prévue ce lundi pour tous les restaurants madrilènes grâce au passage à la phase 1 mais le gouvernement a finalement reporté sa décision au 15 mai. Il faudra attendre un peu pour les terrasses…

La Espumosa (traduire « la pétillante » en français, en référence à la mousse blanche légère que fait le champagne) a ouvert il y a quelques mois seulement dans le quartier de Chamberí. Ce joli restaurant tenu par deux italiens et une jeune française propose une cuisine méditerranéenne raffinée accompagnée de champagnes, dans une ambiance chic et décontractée.

Vous désirez connaître l’ambiance de la Espumosa ? Rendez-vous sur leur site internet.

Le Covid 19 a touché de plein fouet les nouveaux restaurants

La Espumosa a été inaugurée le 19 octobre dernier après un mois de travaux. Grâce à une ouverture tous les jours de la semaine, une bonne stratégie de communication, des plats de qualité (Pizzas faites maison, burrata, aubergines au four, brownie sans gluten à la patate douce et au chocolat…), un emplacement idéal – leur terrasse donne sur une place où il y a pas mal de passage – et l’organisation d’événements réguliers, la Espumosa a vite commencé à se faire connaître ce qui leur a permis d’avoir un bon début d’année 2020.

Juliette nous explique le contexte tandis qu’elle nettoie le bar de fond en comble. Nous lui proposons de l’aide, « non merci » répond-elle en souriant. Nous serons donc accoudés au bar avec un coca-cola pour discuter, c’est sa façon à elle de vous permettre de vous sentir bien : « C’est la première fois que je me lance dans la restauration, c’est une sacrée aventure et quel bonheur, j’adore ! Enfin pas depuis deux mois évidemment…Malheureusement avec l’arrivée de la pandémie du COVID 19 et la mise en place de l’Etat d’alarme le 14 mars 2020, nous avons été frappés de plein fouet par la fermeture officielle des locaux commerciaux mi-mars. Au moment justement où les beaux jours arrivent » déplore Juliette.

Aucune aide de l’Etat, des livraisons pour tenter de sauver la mise

« Nous n’avons reçu aucune aide de l’Etat espagnol pour le moment et même sans activité il faut continuer à payer la location des murs, les réfrigérateurs qui tournent, les indemnités de nos salariés… » Ajoute t-elle souriante mais non sans cacher son exaspération et son étonnement.

Afin de combler les caisses vides, le gouvernement a permis aux restaurants de faire de la livraison à domicile. Après un mois de fermeture complète jusqu’à mi-avril, la Espumosa s’y est donc mise alors qu’ils ne sont pas du tout spécialisés dans cette activité, leur réseau n’est pas encore assez grand. Résultat, les commandes sont rares à part le week-end où ils observent une légère hausse. « Ce n’est pas beaucoup mais cela permet de nous activer, de montrer à nos clients que nous sommes toujours là » observe Omar l’un des associés. Vous pouvez retrouver leur carte de commandes sur leur compte Instagram.

La carte de La Espumosa pour les commandes à domicile. Vous pouvez les suivre sur leur compte Instagram

Joie et bonne humeur malgré une ouverture à 50% des terrasses

Juliette et Omar désinfectent tout le restaurant afin de pouvoir accueillir de nouveau des clients bientôt. Si les restaurants peuvent rouvrir en principe le 18 mai – après confirmation du gouvernement espagnol – , les mesures de la phase 1 demeurent encore très restrictives comme l’indique le Boletín oficial del Estado (« bulletin officiel de l’Etat », document officiel qui répertorie tous les événements législatifs en Espagne) du 3 mai 2020 : les terrasses seront accessibles à 50% avec des tables très espacées les unes des autres.

Il ne sera pas encore possible de permettre l’accès à l’intérieur de l’établissement aux clients, seulement pour aller aux toilettes. Et après chaque passage, le personnel devra les désinfecter…

Chacun doit se réinventer afin de limiter les risques d’une nouvelle vague de propagation du virus tout en reprenant peu à peu ses activités. Un exercice périlleux donc et une grande première pour tout le monde.

« J’ai réfléchi à un plan pour notre terrasse, nous allons disposer de dix tables dont une au milieu de dix personnes – le maximum autorisé -. Les autres seront pour quatre, trois ou deux. Normalement notre terrasse fait 56 m2 et nous en mettons 21… Cela nous fait une sacrée réduction. Mais c’est le début après cela devrait revenir peu à peu à la normale. On l’espère en tout cas, pour recommencer à apporter de la joie et de la bonne humeur à nos clients qu’on adore ! » précise Juliette.

Juliette et Omar seront là tout l’été pour garantir la vie de La Espumosa. En ce moment, pour les commandes, ils sont ouverts de 19h30 à 23h30. Ces horaires changeront avec l’arrivée de la phase 1.

Avec la réduction des déplacements nationaux et internationaux jusqu’en septembre voire plus tard, les terrasses de Madrid devraient être très fréquentées pas spécialement par les touristes mais par les espagnols et les résidents étrangers. Il n’y a qu’à regarder les rues pendant les heures de sortie, celles-ci sont remplies. A noter que la plupart des gens portent un masque.

Certains bars n’hésitent pas à sortir le karcher avec de l’eau de javel pour nettoyer leurs tables et leurs chaises comme l’Imperfecto, situé Plaza Matute. Il va falloir apprendre à vivre d’une autre manière et s’adapter aux changements qu’ont entraîné cette pandémie…

Par Isabelle Levame

Leer durante la cuarentena : descubre Humanos y Marcianos en Nueva York

Gonzalo de Cora firmando sus libros en la Tienda Agatha Ruiz de la Prada en Madrid

Gonzalo de Cora es un hombre madrileño. El 26 de febrero 2020 presentó su segunda novela : Hombres y Marcianos en Nueva York volumen 2 en la tienda muy colorida de Agatha Ruiz de la Prada, en Madrid. La novela viene completar las 12 primeras horas del primer volumen (publicado en 2018) para formar 24 horas en total – un dia completo, lo habéis entendido – de un relato. Creemos que la cuarentena por el Coronavirus Covid-19 es el mejor momento para leerlos desde casa…

Gonzalo de Cora y Agatha Ruiz de la Prada se conocieron en la tienda de la diseñadora legendaria en Nueva York hace unos años y para Agatha fue un placer de presentar el libro de un amigo suyo.

Gonzalo de Cora es periodista de formación, ha estudiado a la New York University y siempre le ha apasionado escribir sobre su alrededor. Pero también le gusta tomar fotos, como un reportero observando la vida cotidiana de la gente neoyorquina.

El primer volumen de Humanos y Marcianos en Nueva York cuenta las 12 primeras horas (de noche) de un madrileño en Manhattan, yendo de fiesta en fiesta. A lo largo de su camino oie anécdotas insólitas de las personas con quien el se encuentra. A través de un estilo de escritura rítmico, muy vivo y claro, el autor pasea su protagonista por situaciones incómodas, malentendidos, cotilleos, humor, sexo, amor y odio… Una mezcla de vida real y de imaginación. El cuenta :

Primero cuando llegué a Nueva York, me he puesto a hacer fotos, y mas alla he empezado a fijarme de la gente, a interesarme a sus vidas. En Nueva York es imposible de pasear por las calles sin ver las disparidades sociales que existen entre los habitantes de esta metrópoli gigantesca… De eso hablo también en estas dos novelas, desde mi punto de vista.

Según las personas que lo han leído, el primer volumen se lee rapídamente y es muy agradable. La continuación de Humanos y Marcianos en Nueva York dibuja las 12 horas siguientes de la noche pasada del madrileño, esta vez de día…

Para comprarlos, están disponibles en Amazon :

  • Humanos y Marcianos en Nueva York volumen I a 14,25€ aquí
  • Humanos y Marcianos en Nueva York volumen II a 14,25€ aquí
Crédit : I.L

Isabelle Levame

Coronavirus Covid-19 : les initiatives solidaires face à la crise

© Des masques en Nord

Alors que nous entamons la quatrième semaine de confinement, les Français nous ont montré qu’ils étaient capables du pire : non-respect du confinement, vols de masques, insultes du personnel hospitalier… Mais également -et surtout- du meilleur. Depuis une vingtaine de jours, ils sont nombreux à s’être mobilisés, de façon créative. Ils proposent des initiatives solidaires afin d’égayer un peu le quotidien des confinés, des plus démunis, et de ceux qui continuent à aller travailler en risquant leur vie pour rendre la nôtre possible.

Voici pour vous, deux premières initiatives qui nous ont marqués…

Continue reading « Coronavirus Covid-19 : les initiatives solidaires face à la crise »

Covid-19 et quarantaine en Espagne : la député Samantha Cazebonne répond à nos questions

Depuis le 18 juin 2017, Samantha Cazebonne est député de la 5ème circonscription des Français établis hors de France (Espagne, Portugal, Andorre et Monaco). La semaine du 6 mars 2020, plusieurs élus de l’Assemblée nationale sont testés positifs au Coronavirus Covid-19. Par précaution, Samantha Cazebonne, installée à Majorque dans les Baléares (elle a d’ailleurs été proviseure du Lycée français de Palma), applique avec sa famille les mesures de confinement recommandées. Alors que l’Espagne est désormais obligatoirement confinée depuis sept jours a fermé une grande partie de ses frontières, la député a répondu à nos questions sur la situation pour les Français installés à l’étranger.

En tant que député de la 5ème circonscription des Français établis hors de France, que pensez-vous des mesures drastiques qui ont été prises en Espagne depuis le samedi 14 mars par décret ? 

Ces mesures même drastiques et inédites me semblent essentielles pour protéger chacun d’entre nous puisque le virus Covid-19 n’épargne personne. Je salue les personnels sanitaires mobilisés et les remercie pour leur engagement à vaincre cette épidémie qui nous touche tous, mais aussi tous ceux qui nous aident à vivre en travaillant dans le secteur de la distribution et les services des transports (tout particulièrement les personnels navigant qui viennent rechercher nos compatriotes à l’étranger pour les acheminer vers la France). Aujourd’hui, c’est aussi à chacun de nous de respecter avec rigueur les règles et de rester à la maison, confinés. C’est ensemble que nous vaincrons et nous ne répéterons jamais assez le “Quédate en casa” et les mesures barrières à respecter. 

Comment s’organisent les élus face à cette pandémie pour les étrangers établis hors de France ?

Avec mon équipe nous sommes en télétravail depuis une semaine et continuons de répondre aux mails et nombreuses questions de nos concitoyens en cette période exceptionnelle. Nous relayons également un maximum les consignes données par chacun des quatre pays qui composent la 5ème circonscription des Français établis hors de France (Espagne, Portugal, Andorre et Monaco). Nous suivons et sommes également en contact direct avec les ambassades et consulats ainsi qu’avec les Ministres et leurs cabinets qui agissent pour les Français hors de France. c’est une mobilisation de tous, de tous les instants et je salue leur engagement sans faille depuis plusieurs jours, tout comme leur professionnalisme dans l’accompagnement de cette situation inédite.

Les Français qui le souhaitent, parce qu’ils se sentent mieux en France près de leurs proches pendant cette quarantaine, peuvent-ils encore facilement rentrer ? Est-ce que cela constitue un risque collectif ? 

Les consignes évoluent chaque jour et pour chaque pays. A cette heure, il est demandé de réduire les déplacements nationaux et internationaux aux seuls indispensables. Beaucoup de compagnies aériennes annulent parfois sans prévenir leurs vols et dans certains aéroports il est annoncé également la fermeture de plusieurs terminaux.

Certaines frontières terrestres sont déjà fermées quant à elles. Je conseille aux Français de se renseigner sur les sites des consulats et ambassades afin d’avoir les informations les plus actualisées possible : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/.

Aujourd’hui chacun doit être responsable et accepter de prendre sa part de sacrifice en restreignant ses libertés de circulation. Il y va de l’intérêt général et individuel.

Quel est le rôle de l’Union européenne dans la gestion de cette crise sanitaire ? 


Le rôle de l’Union européenne (UE) est d’apporter une réponse commune à une pandémie qui teste notre solidarité, à tous les niveaux. Plus la réponse sera collective, plus elle sera efficace, à la fois pendant la crise sanitaire, sociale et économique que nous vivons, comme après.

Ainsi, Mme Von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a annoncé que la Commission souhaite assouplir radicalement les règles européennes en matière d’aides d’État afin de fournir aux entreprises les liquidités nécessaires. Il sera important aussi que les Etats aient les marges de manoeuvre nécessaires pour financer les mesures d’urgence sanitaires et sociales. Si chaque peuple reste souverain en matière de gestion de crise, il est souhaitable que l’UE puisse coordonner des décisions prises par les pays et qui ont des conséquences en chaine sur les autres (gestion de fermeture des lignes aérienne, tarification des billets en cas de crise majeure….)


Les annonces d’Emmanuel Macron concernent-elles les Français de l’étranger ? 

Les Français sont soumis aux règles locales s’ils résident à l’étranger et à celles annoncées par le Président de la République française s’ils sont sur le territoire français.


Il me semble enfin important de rappeler aux Français de respecter toutes les mesures barrières et de consulter, pour plus d’information, les réseaux sociaux de l’Ambassade de France en Espagne :

Si les Français sont en déplacement et ont du mal à rentrer dans leur pays de résidence, les Ambassades et consulats sont aussi là pour les aider et discuter avec les gouvernements concernés afin de trouver des solutions de rapatriement.

Tendances : Rigall, une marque latino-américaine sportwear et flashy

La marque Rigall joue sur les couleurs flashs. Crédit : Rigall

Temps de lecture : 5 minutes.

Les vêtements sportwear deviennent dans les années 2000 indispensables, agréables et sympas à porter. Quelques années plus tard, Kim Kardashian avec l’inspiration de son mari Kanye West, va encore plus loin en transformant les vêtements de sport en véritables tendances chics et sexy. Créée en 2001, la marque d’origine latino-américaine Rigall a eu rapidement cette vision avant-gardiste sportwear chic et connaît actuellement un grand succès en Amérique latine, aux Etats-Unis et arrive en Europe. Son catalogue est riche, allant du sobre au très coloré selon les goûts. Petit tour d’horizon…

Rigall : une marque athleisure originaire d’Amérique latine

Vous sortez d’une séance de Yoga, de fitness ou de danse et vous n’avez pas le temps de vous changer pour aller prendre un café avec des amis, que faire ? Les soeurs Carmen et Maria Gabriela Rigall partent de cette question lorsqu’elles fondent leur marque Rigall. Leur ligne de prêt-à-porter adressée aux femmes adopte la technique athleisure, cette dernière très en vogue ces dernières année permet de réaliser une activité physique dans une tenue stylée et de continuer sa journée sans se changer.

Les créatrices s’inspirent beaucoup de leurs origines d’Amérique latine pour créer les designs originaux et colorés de leurs collections (deux nouvelles par an) : des tops, des débardeurs, des brassières, des leggins… adaptés à toutes les morphologies grâce à des textiles élastiques et confortables pour le corps.

« Notre objectif avec Rigall est d’innover avec des propositions sportives pleines de féminité, de fraîcheur et de créativité où se reflète notre passion. Notre travail est motivé par l’amour que nous ressentons pour la nature et les femmes. Nous proposons des produits nationaux de grande qualité qui intègrent des matériaux et des tissus dernière technologie pour le sport avec des designs exclusifs. »

Positivement marquées par la mode des années 80 et 90, Carmen et Maria Gabriela ont voulu s’inspirer des body moulants roses flashy et des leggins néons, du style pop glam, du doré et de l’argenté, stars des clips vidéos électro de l’époque.

Vous pouvez jeter un coup d’oeil à leur collection sur leur site internet, Rigall effectue les livraisons dans la plupart des pays du monde. Les prix varient de 30 à 65 dollars.

Bon à savoir : pendant le mois d’octobre, consacré à la sensibilisation au cancer du sein, Rigall s’unit à l’association Sinosayuda, une raison de plus pour s’intéresser à cette marque latino-américaine.

L’utilisation de technologies innovantes pour le sport et la vie de tous les jours

Les technologies qu’utilise Rigall dans la fabrication de ses vêtements sportwear chic permettent une grande aisance de mouvement, l’aération de la peau et évitent les odeurs de transpiration. Ce qui est plutôt cool car cela permet aux femmes de rester fraîches et de sentir bien toute la journée ! Et c’est le but non ?

Côté textiles, Rigall utilise le nylon comme base via la technologie Supplex® qui donne ainsi au tissus un toucher similaire au coton et une protection contre les UV, combiné au Polyamide avec Emana® pour la respiration. Ce dernier contient des minéraux bioactifs incorporés dans le fil du textile. Ceux-ci aident à l’absorption de la chaleur corporelle, offrant des propriétés thermorégulatrices et améliorant la micro-circulation sanguine.

Article écrit par Isabelle Levame avec l’aide de Koa Press.

Rencontre avec Haifaa Al-Mansour, première réalisatrice de cinéma d’ Arabie Saoudite

Haifaa Al-Mansour dans les bureaux du cinéma Golem. © I.L.

A l’occasion de la sortie de son nouveau film, The Perfect Candidate, la réalisatrice saoudienne Haifaa Al-Mansour était à Madrid le 5 mars 2020. Nous avons pu parler en tête à tête avec elle pendant 15 minutes dans les bureaux du cinéma Golem, lieu important des projections de films de la capitale espagnole, avant leur sortie officielle. Et nous avons choisi de publier son interview ce dimanche, à l’occasion de la Journée internationale des femmes 2020.

Continue reading « Rencontre avec Haifaa Al-Mansour, première réalisatrice de cinéma d’ Arabie Saoudite »

La théâtre Bankia Principe Pio : une nouvelle salle de spectacle dans une ancienne station de train à Madrid !

La salle de spectacle Gran Teatro Bankia Principe Pio quelques jours avant sa présentation à la presse. Crédit : Pedro Pestrel

Il semblerait que l’Espagne ait une vision de plus en plus vaste de la culture. Après l’inauguration du théâtre Soho Caixabank à Malaga sous la direction d’Antonio Banderas en novembre dernier, c’est à Madrid d’accueillir une nouvelle salle de spectacle de près de 1200 places. Il s’agit du Gran Teatro Bankia Principe Pio venu habiter le grand hall de la station de train du nord « Estación del norte », abandonnée depuis 1993. Luis Álvarez est le directeur du théâtre et instigateur de ce projet colossal qui aura mis six ans à tenir sur pieds… Nous avons pu voir le résultat hier et vous laissons découvrir les photos.

Continue reading « La théâtre Bankia Principe Pio : une nouvelle salle de spectacle dans une ancienne station de train à Madrid ! »

Interview mode : Paulita Errázuriz, une styliste chilienne consciente et libérée

La créatrice de mode chilienne Paulita Errázuriz

Paulita Errázuriz est chilienne, née à Santiago de Chili où elle habite actuellement. A 27 ans, elle possède sa propre marque de vêtements qui porte son nom et a déjà parcouru le monde – elle aime à la fois les grandes villes et les îles, plus sauvages – pour ses études et son travail dédiés la création de vêtements haute couture ou le prêt-à-porter de luxe. Très imaginative et consciente de l’évolution de l’environnement, Paulita aimerait adopter sur le long terme une mode 100% recyclable et recyclée, ce vers quoi elle tend aujourd’hui… Nous l’avons interviewée (interview en espanol puis traduite en français) afin d’en savoir plus sur son parcours et ses inspirations...

Logo Treiz'Hebdo

Donations pour Treiz’Hebdo

Pour l'instant, le magazine digital treizhebdo.com ne propose pas d'abonnement payant et aimerait fonctionner uniquement grâce à la publicité. Cela prend du temps et pour l'aider à grandir car c'est un jeune média, vous êtes libres de donner ou pas la somme de 10€, ni plus ni moins, qui permettent d'écrire des articles, interviews et reportages de qualité pour toutes les générations.

€10,00

Madrid

Comment Tom Leeb a été choisi pour l’Eurovision 2020, avec la chanson « The best in me »

La chanson « The best in me » a été choisie pour l’Eurovision 2020

Le concours Eurovision se tiendra du 12 au 16 mai 2020 (soirée de la finale) à Rotterdam, aux Pays Bas et sera retransmise sur France 2 dans l’Hexagone. C’est le chanteur et acteur français Tom Leeb qui a été sélectionné pour représenter son pays…Il interprétera une chanson intitulée « The Best in me », dévoilée hier soir sur la Tour Eiffel devant les caméras de France 2. Comment a t-il été sélectionné et la France peut-elle enfin gagner cette année ?

Continue reading « Comment Tom Leeb a été choisi pour l’Eurovision 2020, avec la chanson « The best in me » »

La ternura ou la tendresse, une pièce de théâtre espagnole qui nous tient en haleine jusqu’au bout !

La reine Esmeralda Elena González avec ses deux filles Rubí et Salmón (interprétée par Natalia Hernández. Crédit : Teatro infante Isabel

Treiz’hebdo est allé voir la Ternura (la tendresse en français), une pièce de théâtre écrite par le dramaturge espagnol Alfredo Sanzol. Pour nous, le pari est relevé. Une île déserte, des femmes habillées en hommes et des hommes effrayés par les femmes...

Continue reading « La ternura ou la tendresse, une pièce de théâtre espagnole qui nous tient en haleine jusqu’au bout ! »

L’Espagne vient de battre le record Guinness du plus grand nombre de modèles pour un défilé

Crédit : I.L

Samedi 8 février 2020 au Panda Club, une discothèque de Madrid, le WorldVision Fashion Show présidé par Olga If a battu un record Guinness pour la mode sous les yeux attentifs de Victor, membre officiel de l’organisation Guinness. Il s’agissait d’avoir le plus grand nombre de modèles pour un défilé, dépassant ainsi le titre détenu jusqu’à présent par la Thaïlande (408 modèles). Treiz’Hebdo était présent lors de cet événement suprenant…

Continue reading « L’Espagne vient de battre le record Guinness du plus grand nombre de modèles pour un défilé »

Développement durable : Rejoindre le programme de recherches Re-FREAM pour repenser la mode

Crédit : Re-Fream

A la veille du commencement de la Mercedes-Benz Fashion Week de Madrid 2020 (du 28 janvier au 2 février), l’Institut européen du design (IED) de Madrid recevait la conférence à mi-parcours du premier round de Re-Fream. Ce projet ambitieux porté par le centre de recherches et d’investigations (REC) de l’IED met un budget à disposition de ses participants et a pour objectif de…

Continue reading « Développement durable : Rejoindre le programme de recherches Re-FREAM pour repenser la mode »

Pedro Almodóvar, roi des Goya 2020 avec Dolor y Gloria

Hier soir de 22h à 1h30 du matin se tenait la cérémonie espagnole des Goya, équivalente aux Césars français (qui d’ailleurs auront lieu le 28 février prochain à Paris). Pour la première fois, cette soirée dédiée au cinéma fut organisée à Malaga, ville de bord de mer située au sud de l’Espagne. Bilan : Dolor y Gloria de Pedro Almodóvar repart avec…

Continue reading « Pedro Almodóvar, roi des Goya 2020 avec Dolor y Gloria »

Fearless, un nouveau magazine de photos espagnol qui lutte pour des causes sociales !

« L’idée de Fearless est venue lorsque nous avons organisé l’année dernière une exposition de photos appelée Movimiento sin piedad (mouvement sans pitié) parrainée par la communauté de Madrid qui avait vocation à lutter pour l’égalité des genres. Et je me suis rendue compte de l’intérêt et de la passion que j’ai pour le soutien des causes sociales. » Raconte Katy Mikhailova, la fondatrice et rédactrice en chef du nouveau magazine espagnol Fearless

Continue reading « Fearless, un nouveau magazine de photos espagnol qui lutte pour des causes sociales ! »

Big Up, le site internet qui permet d’avoir la vidéo personnalisée d’une célébrité

Crédit : Big Up Vidéo

Anaïs Langlois, Adrien Chaput et Stefan Tran sont amis, ils viennent du monde de la communication et du marketing et ont lancé en mai dernier la société Big Up Vidéo. Ce site internet français fonctionne sur un principe simple : …

Continue reading « Big Up, le site internet qui permet d’avoir la vidéo personnalisée d’une célébrité »

Premier concours photo Treiz’ Hebdo 2019 : et le/la gagnant(e) est…

Le 11 novembre dernier nous avons rendu les résultats du premier concours photo organisé par notre web magazine Treiz’Hebdo. Sur treize participants, trois se sont démarqués par des clichés qui nous ont plus marqués que les autres, cette fois-ci : Florine Van Wambeke est celle qui a remporté le concours suivie de Lucas Le Bolès puis Pauline Besnard. Découvrez leurs photos ainsi que leur contexte …

Continue reading « Premier concours photo Treiz’ Hebdo 2019 : et le/la gagnant(e) est… »

Frozen 2 donne de la voix dans les cinémas !

Crédit : Walt Disney Animation Studio

La suite de Frozen, Frozen 2 de Walt Disney Animation Studio est arrivée hier dans les cinémas en France, sans avant-première. Le film est déjà en tête du box office avec plus de 33 000 entrées. En Espagne, le long-métrage d’animation sort vendredi 22 novembre comme aux Etats-Unis et nous avons pu…

Continue reading « Frozen 2 donne de la voix dans les cinémas ! »

Interviews pour Madre, le nouveau film audacieux de Rodrigo Sorogoyen

Dans son nouveau film, Madre, le réalisateur espagnol Rodrigo Sorogoyen adepte du thriller (El Reino, Que Dios Nos Perdone, Stockholm…) choisit d’explorer un univers nouveau : celui du deuil complexe d’une femme espagnole installée depuis dix ans sur une plage du sud-ouest de la France… Ce drame a été présenté avec l’équipe du film le 14 novembre à Madrid, la veille de sa sortie officielle puisque les nouveaux films sortent le vendredi en Espagne dans les cinémas…

Continue reading « Interviews pour Madre, le nouveau film audacieux de Rodrigo Sorogoyen »

Interview : en 2019, Sharon Stone illumine Madrid aux Harper’s Bazaar Actitud 43

Pour la troisième année consécutive à Madrid et sponsorisé par la liqueur espagnole 43, le magazine féminin américain Harper’s Bazaar a remis le 5 novembre une série de récompenses à des personnalités espagnoles et étrangères du monde du cinéma, de la mode, de l’art, de la gastronomie et de la littérature… L’événement a pris place au sein du discret mais somptueux palais Santoña dans le centre de la capitale, sous quelques gouttes de pluie

Continue reading « Interview : en 2019, Sharon Stone illumine Madrid aux Harper’s Bazaar Actitud 43 »

Juego de Tronos la exposición oficial débarque à Madrid : comment en profiter ?

Crédit : GOT exposition officielle

Vous connaissiez la série mythique d’HBO sous le nom « Game of Thrones », traduit en français par « Le Trône de fer » et en espagnol « Juegos de Tronos ». Alors que la diffusion de l’ultime saison 8 de Game of Thrones s’est achevée le 19 mai dernier sous les critiques de certains fans et les applaudissements des autres, l’exposition officielle de la série arrive à Madrid demain, le 26 octobre. Découvrez

Continue reading « Juego de Tronos la exposición oficial débarque à Madrid : comment en profiter ? »

« L’art comme thérapie » : le credo de la nouvelle marque d’accessoires de mode Chaga Paris

Crédit : François Jungelson

A l’occasion de la campagne pour la sortie de sa première marque, Chaga Paris, nous avons interviewé, à travers douze questions sa créatrice : Valérie Delille, une maman lilloise, mère de quatre enfants. Sa technique : mélanger son art et la mode afin de créer des imprimés aux formes imaginaires pour des foulards. Pour elle, l’art est avant tout une thérapie, un moyen de s’évader… Retrouvez son interview ici…

Continue reading « « L’art comme thérapie » : le credo de la nouvelle marque d’accessoires de mode Chaga Paris »

Agatha Ruiz de la Prada et sa fille dessinent les bouteilles de vins espagnols Mar de Frades en édition limitée

La célèbre styliste espagnole Agatha Ruiz de la Prada a annoncé le 8 octobre 2019, lors d’une soirée exclusive à Madrid, sa participation au design des bouteilles de vin blanc Mar de Frades, élaborées en Galice, au nord ouest de l’Espagne. La créatrice est accompagnée dans cette aventure de sa fille, Cosima. Toutes les deux ont ainsi pu réaliser leurs dessins aux allures fantastiques sur des bouteilles distinctes…

Continue reading « Agatha Ruiz de la Prada et sa fille dessinent les bouteilles de vins espagnols Mar de Frades en édition limitée »

Derniers défilés de la première édition de la Pasarela Latino Americana 2019

La première édition de la Pasarela Latino Americana s’est achevée hier dans les locaux plus sobres de l’Institut Européen du design à Madrid (IED Master), avec la présence du président de l’événement Alejandro Medrano et la marraine, Agatha Ruiz de la Prada . Cette sobriété des lieux a justement permis aux couleurs des créations présentées de ressortir vivement… Découvrez la suite en images.

Continue reading « Derniers défilés de la première édition de la Pasarela Latino Americana 2019 »